dimanche 23 avril 2017

samedi 22 avril 2017

Lecture de 2017 -10

Micol : Scalp ( 2017 - Futuropolis)
Outch ! Grosse grosse claque !
Un récit épique, un conte universel sur la cruauté humaine universelle. Un livre qui se tient, écrit dans la pure veine du western classique... avec les ombres qui planent aujourdhui. Un dessin magnifié qui nous emmène au cœur la folie.

Dutreix : Le relou des mers (2017 - La parenthèse)
Romain Dutreix détourne à nouveau une BD (ici celle de Riff Reb's), en jouant avec son langage et en y distillant d'autres univers (Tintin, le sien, çui de Ware). A travers ces détournements potaches, il parle plus globalement des ptits travers des à-cotés de la BD : il paniquait face aux dingues de la dédicace dans Groupies, évoque ici la belle page de l'album toute prête à être vendue chez Maghen. Comme toujours, c'est jubilatoire, drôle, surprenant, et clignophtalmique.

Girard : Les ravins (2008 - Mécanique générale)
Philippe Girard et Jimmy Beaulieu nous emmène en vadrouille à St Pétersbourg. Y font les touristes, y zont des galères... classique.
Ce qui sauve un peu le livre, c'est la présence du fantôme de l'ami de Girard... L'auteur prend un peu d'épaisseur quand il l'évoque, mais globalement : c'est un peu court.

Bagieu et Sfar : Stars of the stars (2013 - Gallimard)
Un début un peu tarabiscoté : des danseuses sont regroupées dans un immeuble/vaisseau spatial pour influer sur un genre de maitre de l'univers, pour sauver la terre... qui explose, avec les "danseuses" comme seules survivantes. Au bout de 2h, la haine les a déjà envahie. Elles fonctionnent comme si la société était toujours là... On n'y croit pas.
Et le dessin est vraiment trop trop moche.
Pas encore réconcilié avec Sfar... même si je suis à fond avec lui (nan mais ! les mélanchonistes sont des prosélites intolérants et fachos ! mon moindre "ami" sur facebook me montre à quel point il faut voter pour cet apprenti dictateur !)

Un festival aux pays bas

Oost dessine son personnage (Max Miller), entouré d'une foule de héros :

Oost

Cheeeers

Jack Nicholson a 80 ans

Barral et Benaquista : Les cobayes p53

vendredi 21 avril 2017

Lecture de 2017 -9

Boris Miroir et James : Backstage : Pierre qui roule (2011 - Fluide)
Mick et Keith se sont rencontrés sur un quai, bon d'accord... mais de quoi ont-ils parlé ? de quoi révaient-ils ? Ils n'ont pas tout de suite pensé aux Rolling Stones... évidemment. Ils ont d'abord bien glandé. Les amateurs des Stones trouveront ça et là des petits clins d’œil très sympa.

Parce que c'est un bouquin très sympa (plus que James, dont je garde un très mauvais souvenir de son accueil dédicaçatoire).

En flagrant délire

Gotlib est coupable !

Jean Solé

Pop music

Iggy Pop a 70 ans.

Clerc, Bourhis, Robledo et Antico

Del Pino, Bourhis et Hellman

Mezzo, Yassine, Tanquerelle et Yoann

jeudi 20 avril 2017

Les eaux vives

Je tombe à chaque fois sous le charme de Guillaume Trouillard. Sa façon de dessiner, de raconter, de voir la vie... Tout ça résonne en moi.
On peut le lire, en dehors de ses propres œuvres, dans les Clafoutis qu'il édite un peu à La cerise. La saison des flèches vient d'être réédité... je vais me le racheter, sûrement.

Mais la nouvelle nouveauté, c'est le deuxième tome de Aquaviva. Et c'est incontournable.

Le chien philosophe

Kador, le chien des Bidochon, a pointé son museau dans le Fluide glacial #11 du 20 avril 1977. Il s'efface peu à peu, et deux ans plus tard, la série change de nom.

Derib, Brunel et Edika

Lamorthe, Sfar et Edika

Juillard, Franc et Melaka

James, Yassine et Moerell

Annie Hall

Le 8ème film de Woody Allen sort en salle le 20 avril 1977 aux états unis d'amérique.

Rémi Lucas sur son blog le 19 mai 2016

mercredi 19 avril 2017

Moments clés de Spirou

François Ayroles est l'un des 2 invités du festival Regard 9 bordelais.

Formidable festival inauguré avec David Prudhomme, il a vu une expo de création d'Alfred puis de Cailleaux. Cornélius a instauré ensuite le duo d'invités avec Blutch & Micol. Cette année, pour la 5ème et dernière édition, on verra Ayroles et Goossens. Pas de création, peu de Goossens... Un festival un peu triste, mais quand même : j'adore François Ayroles.

Des pages et des pages de moments de Spirou sont entassées sous nos nez... vivement le bouquin un jour !